Oubliez le phishing (ou « hameçonnage« , une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d’identité) : la mode est au rançongiciel !

Plus efficace, le rançongiciel « kidnappe » l’ordinateur de la victime et oblige celle-ci à verser une rançon pour débloquer sa machine.

 

Reveton, le rançongiciel qui fait mal

La police espagnole a annoncé il y a quelques jours avoir mis la main sur des pirates russes, géorgiens et ukrainiens, tous porteurs d’un genre nouveau dans la cybercriminalité : le cyber-kidnapping. Les malfrats avec conçu un virus nouvelle génération, nommé Reveton, catégorisé depuis comme un rançongiciel ou « ransomware » en anglais.

 

Le logiciel malveillant est capable de s’immiscer dans n’importe quel ordinateur. Quand l’usager de la machine désire se servir de son ordinateur, un message s’affiche alors ; ça peut sonner comme une blague mais c’est très sérieux, ce n’est ni plus ni moins qu’une demande de rançon de 100 à 200 euros que l’utilisateur devra payer s’il veut pouvoir réutiliser sa machine.

 

5 millions de dollars de gains par an selon Symantec

Selon des experts américains en sécurité informatique, dont Symantec, le cyber-kidnapping rapporterait plus de 5 millions de dollars par an – encore que l’estimation ne serait que la partie visible de l’iceberg… Symantec souligne par ailleurs le fait qu’un faible pourcentage des individus concernés par le rançongiciel porte plainte. Pourquoi ? Parce que la somme à verser reste relativement faible et que  les victimes veulent avant tout éviter la paperasse.

 

Résultat : des hackers non inquiétés qui peuvent amasser jusqu’à 30 000 euros de gains par jour


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