Qui suis-je ?

Avant de devenir rédacteur web et community manager freelance à Paris, j’avais une vie. Sans doute moins engagée que celle d’un Gandhi ; peut-être moins épique que celle d’un Lawrence d’Arabie ; certainement plus rangée que celle d’un Giacomo Casanova. Mais c’est elle qui m’a mené au professionnel – et à l’homme – que je suis aujourd’hui. Quelques mots à son sujet.

 

Dès l’enfance, le plaisir du français et de l’écriture

Né, nourri et éduqué dans la petite couronne de Paris, je suis un petit garçon qui, s’il peut parfois se laisser aller à certains caprices et autres formes de dissipation, est en toutes circonstances poli avec les grandes personnes et fait toujours ses devoirs. Dès l’école primaire, le français et l’écriture sont mes dadas – bien que cultivant une sainte horreur des autodictées et me laissant convaincre par mon institutrice que je tiens mon stylo comme « un gaucher contrarié ».

 

De l’école primaire Jacques Prévert, j’entre au collège, où se renforce ma passion de la langue française… et se creuse mon inimitié avec les mathématiques. Heureusement, ces dernières et moi-même nous sommes, depuis, réconciliés : ma comptabilité de rédacteur web/community manager est impeccablement tenue.

 

Des études littéraires, l’acné en plus

Le brevet en poche, le visage bourgeonnant, j’arrive à la case lycée où, à l’issue de mon année de seconde, le corps professoral tient à me faire passer en section ES (pour Economique et Social). Je déteste décevoir, mais là, l’enjeu est trop important : non, ma décision est prise, j’irai en L (pour Littéraire).

 

Oui, je puis comprendre que l’on préfère étudier les régulations et déséquilibres macroéconomiques plutôt que Jean-Paul Sartre. Oui, je conçois que les processus de socialisation et de construction des identités sociales puissent être plus attrayants que l’étude de l’utopie chez Thomas More. Oui, j’admets sans mal que l’algorithmique puisse constituer un langage autrement plus séduisant que celui de Molière et des sorties de son Tartuffe. Mais je ne partage pas ces opinions. Et puis, en L – si l’on veut, après tout, parler chiffres –, c’est tout de même 82 % de filles.

 

D’Oxford…

De fil en aiguille, ma carrière de rédacteur web et de community manager freelance à Paris (appellation alors anachronique) se précise. Mais ne sautons pas les étapes. Après le bac, vient la fac : pendant trois ans, j’y étudie les langues, avant d’obtenir ma licence. Le précieux sésame en poche, je m’envole (en Eurostar) vers la ville universitaire par excellence : Oxford. J’y rédige mon premier mémoire de Master, enseigne le français à des collégiennes et collégiens à l’accent tantôt séduisant, tantôt irritant, et plonge tête baissée dans la culture britannique.

 

… au Yorkshire

L’année suivante, c’est la récidive, mais à la sauce septentrionale : je migre dans le Yorkshire, où j’obtiens mon Master, tout en enseignant pendant deux ans la langue de Molière (encore lui) à des étudiants de l’université de Leeds. Mes débuts de rédacteur web et de community manager ne sont plus très loin.

 

Rédacteur web et community manager freelance à Paris : les prémices

Alors que j’habite toujours Leeds, deux amis français me contactent : ils ont besoin de mes services. Quelques années auparavant, après que je les eus mis en contact, ils ont créé leur propre agence de comm’ web et de création de sites internet. Ma mission, si je l’accepte ? Traduire du contenu textuel pour un site de location de voitures avec chauffeur.

 

De là, les deux m’initient au métier qui, quelques années plus tard, sera toujours celui que j’exerce. Devenu rédacteur web et community manager freelance à Paris, je n’ai rien perdu de mon goût pour l’Histoire, de ma passion pour le cinéma, ni de mon intérêt pour la littérature. À force d’observation, d’échange et, surtout, d’expérience, j’ai acquis une capacité analytique me permettant une vision acérée du web et, surtout, une connaissance approfondie des réseaux sociaux.

 

Des questions ? Contactez-moi !

Aujourd’hui à l’écoute de vos attentes et de vos envies, extrêmement à l’aise en anglais, je me bats pour que, grâce à mes connaissances du web, à ma créativité et à ma plume, vos projets voient le jour sous les meilleurs auspices. Des questions ? Contactez-moi en quelques tout petits clics, juste en-dessous !

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