Ali Khamenei, le numéro un du régime islamique, s’est fraichement inscrit sur Facebook. L’opposition signale cependant que l’utilisation du réseau social reste officiellement prohibée en Iran

En tous les cas, l’arrivée tonitruante de l’ayatollah sur Facebook (avec un compte qui compte à l’heure actuelle plus de 29 000 fans) ne laisse personne indifférent : alors que certains se contentent de pointer du doigt l’ironie de la situation, d’autres réclament désormais la levée pure et simple de l’interdiction sévissant dans le pays.

 

Facebook, Twitter et YouTube logés à la même enseigne

Petite piqure de rappel : en Iran, Facebook n’est pas le seul site américain victime de la censure. A ses côtés, YouTube et Twitter connaissent le même sort, tout comme de nombreux autres sites et blogs. Malgré cette prohibition ambiante, beaucoup d’Iraniens ont appris à contourner les restrictions imposées tant bien que mal par le régime et possèdent un compte sur les réseaux visés par les autorités.

 

Facebook : la pire « cybermenace » d’Ahmadinejad

Facebook, devenu l’outil majeur pour relayer les informations à travers le pays après les élections présidentielles de juin 2009, est aujourd’hui considéré comme une « cybermenace » de taille pour le bien-être du régime – certains de ses usagers ont été arrêtés, puis poursuivis et, parfois même, condamnés. Face à une presse indépendante inexistante et des sites et blogs tenus d’une main de fer par le régime de Mahmoud Ahmadinejad, il semble que le réseau social de Mark Zuckerberg constitue le dernier rempart à un ersatz de liberté d’expression entre les frontières de l’Iran.

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