Pendant tout un semestre, les systèmes de gestion du fil d’actualité de Facebook ont subi des déréglages.

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Résultat : des posts jugés mensongers par des médias fact-checkeurs ont été mis en avant au lieu d’être, a contrario, censurés.

« A Facebook bud led to increased views of harmful content over six months »

C’est le site américain de référence The Verge qui a révélé le pot aux roses. 6 mois durant, un bogue dans les systèmes de Facebook a provoqué l’incompréhension des ingénieurs de l’entreprise.

Il a directement touché le système de classification des contenus de la plateforme : là où il était censé promouvoir les publications jugées qualitatives et, surtout, limiter la diffusion des posts mensongers ou violents, il a provoqué l’inverse.

Nudité et propagande pro-russe

Ce problème, finalement résolu en interne, a été classifié par Meta – la maison-mère de Facebook – comme de 2ème niveau de crise le plus important. Selon des documents de la plateforme même, ce bug aurait permis la mise en exergue de publications contenant des scènes de nudité ou issues de médias russes sous le coup de sanctions.

Bien que Facebook n’en soit pas à son premier impair en la matière, le leader mondial du réseautage social n’a pas souhaité préciser le nombre d’utilisateurs qui avaient accédé à ce type d’affichage.

Catégories : Facebook

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