D’après une étude américaine fraichement publiée, il semblerait que fumer une cigarette ou faire l’amour soit bien moins stimulant que surfer sur Twitter et Facebook. La recherche, menée sur sept jours outre-Rhin par l’Université de Chicago, conclue que tout ce qui touche de près ou de loin à nos habitudes concernant ces réseaux (poster un commentaire, une photographie, vérifier le quotidien d’untel ou d’unetelle, etc.) relève d’une tentation plus soulignée que l’amour charnel.

Le directeur de l’étude, Wilhem Hofman, confie au Los Angeles Times quelques motifs d’irrésistibilité pour les sites de réseautage social et de micro-blogging : large accessibilité, gratuité et aucune obligation d’engagement en font les nouveaux partenaires idéaux.

 

Accros à Facebook, à Twitter… et au travail

Les cobayes : des gens de tous âges, de jeunes adultes de 18 printemps jusqu’à des séniors de 85 ans. Les outils : un smartphone chacun, pour avertir les chercheurs de toutes leurs pulsions : celles de se rendre sur un réseau social d’un côté, celles d’avoir une relation sexuelle, de boire une bière ou bien encore de fumer une cigarette de l’autre.

 

La conclusion de l’étude est la suivante : la tentation du réseau social est plus difficile à contenir que les autres. Autre énorme addiction mise en exergue par les chercheurs de l’Illinois : le travail. Se contenir face à leur envie de sexe, de shopping et autres ne posait pas de problèmes aux personnes testées ; résister à l’appel du travail était autrement plus délicat.

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